Une journée à Paris

Ce jeudi 12 mars 2026, Soad et moi avons décidé de passer la journée à Paris. Partis à 9h en train de Plaisir, nous étions, une heure plus tard, dans le 9e arrondissement pour faire une brève visite à nos amis Christine et Marcel Bénéteau. Ensuite, dans le haut de la rue Drouot, nous avons pris au vol le bus 85 qui nous a déposés, aux environs de 10h30, sur la Place du Châtelet, son terminus. Fait notable à signaler : durant ce trajet de 5 km environ, nous avons été les seuls passagers. Au moment où nous descendions par la porte avant, Abdel, le chauffeur, nous a dit en rigolant : « J’ai privatisé le bus pour vous ! »

Place du Châtelet, nous avons choisi de nous offrir un second petit-déjeuner au Zimmer, un établissement très cher à notre cœur : c’est là que nous avons eu, un mémorable 2 février 1997,  notre premier rendez-vous d’amoureux ! Nous avons un peu flâné dans le secteur avant de prendre, par les quais, la direction de l’île de la Cité. Le temps était vraiment au beau.

Je tenais personnellement à revoir la cathédrale Notre-Dame où je n’avais pas remis les pieds depuis sa réouverture au public, en décembre 2024. Bien que n’ayant effectué aucune réservation comme fortement recommandé, nous n’avons pas eu à endurer une queue trop longue avant d’être à l’intérieur. 

Soad et moi avions prévu de déjeuner ensuite à « La Cochonnaille », sise au 21, rue de la Harpe dans le 5e arrondissement. Nous avions bien connu Michel Mouly, le patron, et tenions à vérifier s’il était toujours en activité depuis le temps que nous n’étions plus revenus dans son restaurant. Découvrant par les photos postées via SMS que nous nous trouvions dans le secteur, les Bénéteau nous ont gentiment proposé de les retrouver, à 12h30 tapantes, au « Jardin du Roy », un établissement situé tout près, précisément au 28, rue de la Huchette. Nous avons alors zappé la messe de 12 heures en la cathédrale et filé vers le lieu de notre rencontre. Nous sommes néanmoins passés auparavant à « La Cochonnaille ». Michel Mouly n’y exerce plus. La nouvelle propriétaire, une dame chinoise, nous a appris qu’il s’était retiré en Bretagne depuis sept années déjà.  J’étais en train de prendre des photos de la rue lorsque les Bénéteau nous ont rejoints sur le trottoir. 

Nous avons fait bonne chère en compagnie de nos hôtes durant notre repas qui s’est éternisé jusqu’à 15 heures. À 15h30, après nous être dit au revoir, nous sautions, Place Saint-Michel, dans le bus 96 qui a pour terminus la Gare Montparnasse. À 16 heures, nous étions dans l’omnibus de retour à Plaisir. À 17 heures, nous nous abritions dans notre appartement des Ebisoires, fourbus par les 7 km de marche de notre journée, mais infiniment satisfaits. Il n’y a pas à dire : Paris sera toujours Paris !

Plaisir, 13 mars 2026