Je tiens à compléter ce jour la note de fin que j’apportais à un article écrit le 10 décembre 2020 ; cet article figure sur ce même site site et dans la même rubrique sous le titre « By God’s sake! »
Toujours à propos de mes dédicaces, les précisions suivantes continuent de s’imposer par conséquent :
– Mon premier livre, « Dakar de mes amours », se veut un hommage à Léopold Sédar Senghor, un de mes poètes préférés après Paul Eluard et Victor Hugo. C’est pour cette raison que chaque chapitre porte en préambule des vers extraits de son œuvre poétique.

– « Un noir sur le Chemin », mon deuxième livre consacré à mon pèlerinage d’avril 2015 à Saint Jacques de Compostelle, porte la dédicace suivante : « A ma sœur aînée Pulchérie, à ma mère Véronique, ces chères disparues ». Cette dédicace se suffit à elle-même.

– Quant à mon troisième ouvrage, « L’Outre-océan de nos hiers », la dédicace s’adresse à une seule et unique personne : « A ma femme Soad Babiker-Féliho ». On ne saurait être plus clair !

– Mon quatrième livre, « Un ferry pour Manly », porte la dédicace qui suit : « A tous les désespérés de ce monde ». En faisant partir le héros de cette fiction de la France vers l’Australie, j’avais clairement dans ma tête cette assertion d’Edgar Quinet : « Le véritable exil n’est pas d’être arraché de son pays, c’est d’y vivre et de n’y plus rien trouver de ce qui le faisait aimer ».

– Ma dernière publication, « En clair-obscur », date de mars 2025. Elle est spécifiquement dédiée à mes petits-enfants : Isaac, Nina, Jazz, Jérémie, Léana et Stella. Dans l’avant-propos, j’ai néanmoins pris soin de préciser ce qui suit : » … je veux les dédier à mes petits-enfants qui deviennent peu à peu des adolescents en âge de se forger leur propre jugement. Lorsqu’ils auront l’occasion de les découvrir, ils comprendront que, en dépit des événements de la vie qui nous ont séparés à mon corps défendant, je n’ai jamais cessé de les chérir au plus profond de mon cœur. Et, en Jacquet accompli, je leur crie : Ultreïa ! »

To be continued… comme on dit en bon français !
Plaisir, 9 février 2026